CONNAISSEZ VOUS LE CLEAN MAPPING ?

Vous connaissez probablement le mind mapping ? Le clean mapping, c’est appliquer le mind mapping dans un processus de clean language (une technique de questionnement pour faire émerger des métaphores). Lors des universités d’été du clean en juillet 2019, j’ai dispensé un atelier pour expérimenter l’utilisation du mind mapping pour mener un entretien clean. Sous le soleil de Normandie, les participants ont testé en binôme (client/facilitateur) les effets du mind mapping sur une session de clean language.

Découper l’objectif désiré

Une séance clean débute généralement par un objectif désiré. Il commence par la fameuse question clean : Qu’aimerais-tu qu’il se passe ? Le facilitateur demande alors de positionner les mots clés constitutifs de cet objectif sur les branches principales de la carte mentale. Par la suite, pour chaque mot clé, le facilitateur va poser trois questions clean :

  • Quel genre de x est ce x ?
  • Et y a-t-il autre à propos de x ?
  • Et où est x ?

Le client va alors noter ses réponses sur des sous branches.
Ensuite, le client va exprimer visuellement chaque mot clé sous la forme d’un dessin placé au-dessus des branches principales.

Protocole Clean mapping

Une fois la carte remplie, le facilitateur va poser une autre question clean : Et tout ça c’est comme quoi ? pour faire émerger la métaphore. Il va alors inviter le client à dessiner.

Spatialiser l’information

Clean language et mind mapping partage des traits communs :

  • Spatialisation de l’information
  • Recours au visuel
  • Une grammaire minimaliste : une carte ne contient pas de véritable grammaire. La carte mentale n’utilise pas des phrases mais des mots clés.
  • Une connexion des informations

Lors de cet exercice, les participants ont remarqué certains avantages à utiliser la carte mentale dans un processus clean :

  • Explorer l’objectif désiré :
    Le mind mapping permet d’explorer l’objectif désiré du client à partir de ses mots clés.
  • Disposer d’un support :
    Traditionnellement, dans une séance clean, seul le coach prend des notes, le client a peu de support hormis parfois un dessin ou un visuel (si le coach utilise par exemple le photolangage)
  • Spatialiser les informations :
    La carte mentale s’apparente à du clean space minimaliste. Le client répartit les informations dans l’espace réduit de la feuille.
  • Connecter les idées :
    Le cerveau du client va plus facilement réaliser des connexions grâce à l’utilisation des mots.

En savoir plus sur le clean language et le mind mapping

Vous souhaitez en savoir plus sur le mind mapping avant de l’appliquer dans le cadre de sessions clean avec vos clients ?

Vous pouvez commencer par lire mon livre : La boite outils le mind mapping. Formé au clean language, j’y présente notamment une fiche sur cette méthode.

Pour le clean language, vous pouvez lire le livre de
Bogena Pieskiewicz intitulé Clean Coaching.

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