Thinkmapping ou comment réaliser des trames de réflexion en mind mapping



Nicolas de Kermadec nous présente les thinkmaps, des trames en forme de carte mentale pour mieux réfléchir. Il propose également un espace pour créer et partager vos thinkmaps.

Présentation de ThinkMapping :

Thinkmapping. fournit gratuitement des trames de réflexions pour organiser les démarches personnelles ou collectives : recherche d’emploi, apprentissage d’une méthode, préparation d’une action …

L’efficacité de l’outil tient à plusieurs facteurs :
  • les thinkmaps sont directement tirés des méthodes reconnues les plus éprouvées
  • l’utilisateur découvre la logique de sa démarche, comme un puzzle dont il assemble les pièces
  • le travail à plusieurs est facilité, car les thinkmaps orientent la collaboration, tout en protégeant le leadership du principal intéressé
« Plonger dans Thinkmapping c’est gagner en efficacité à 360°! »


1. Mind Mapping VS Listes : Qu’apporte de plus le mind mapping ?

A la base, la plupart de nos cartes sont inspirées de listes. Toutefois, la visualisation et la spatialisation liées aux cartes mentales apportent des avantages indéniables :
  • Elles sont plus faciles à compléter. En effet, tout apparaît en même temps ;
  • Elles offrent plus de liberté. Dans une carte mentale, vous pouvez commencer où bon vous semble ;
  • Elles pointent du doigt les déséquilibres et les manques. Vous pouvez ainsi travailler sur les points d’amélioration ;
  • Elles offrent la possibilité de passer de la réflexion à la présentation.

2. Quelles cartes rencontrent le plus de succès ?

La carte STAR reste vraiment la … STAR !

L’acronyme STAR reprend les termes suivants :
  • Situation
  • Tâche
  • Action
  • Résultat


Elle s’utilise notamment dans le cadre de la recherche d’emploi.



Ensuite, ce sont des cartes plus classiques comme :
  • le QQOQCCP (Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ?
  • le SWOT (Strenghs, Weaknesses, Opportunities, Threads)*
* Forces / Faiblesses / Opportunités / Menaces

3. Quels bénéfices apportent les trames ?

Recourir à des trames de cartes offre de nombreux avantages :
  • Sécuriser : Les trames supportent la pensée.
  • Faciliter l’accès aux idées : La trame sert de porte d’entrée.
  • Corriger les défauts : La trame s’apparente à un miroir.
  • Permettre de conseiller quelqu’un en toute discrétion, sans être intrusif
  • Collaborer : La trame va servir d’aide à la réflexion.
  • Capitaliser sur ses utilisations. Une trame n’est pas figée. Vous pouvez en effet la compléter pour l’améliorer. La trame permet de mettre en place une démarche de Kaizen (c’est à dire de l’amélioration continue).

Qui est Nicolas de Kermadec ?

Nicolas de Kermadec Après une carrière dans le Privé (analyste financier) puis dans le Public (responsable de l’Innovation au ministère de la Recherche) et un retour dans le semi-privé (Logement social) Nicolas de Kermadec a co-créé une startup sur une idée murie depuis des années.

En effet, pendant ses études, lors d’un cours de marketing, Nicolas, a découvert l’efficacité de ce que nous appelons maintenant un Thinkmap (ou check-list pour réfléchir). D’où une collecte de Thinkmaps, année après années pour son propre usage. En 2008, il a publié un petit livre réunissant des checklists de développement personnel et des dessins : Dope ton efficacité: 32 check-lists pour réfléchir et garder le contrôle

Cette maturation, étalée sur des dizaines d’années a permis d’affiner la méthode et d’élargir le spectre d’utilisation. Thinkmapping.com est la concrétisation de l’ensemble de ces réflexions, qui exploite la synergie entre les checklist pour réfléchir et le mind mapping.

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2 opinions sur “Thinkmapping ou comment réaliser des trames de réflexion en mind mapping

  1. Bonjour Xavier,

    et merci pour cet article (et tous les autres !) sur un aspects du Mind Mapping qui m’est cher: celui des trames et modèles normés. Cela déroute parfois les stagiaires.

    Il existe en effet un grand nombre de modèles potentiels liés à autant de méthodes, de listes…et de contextes d’application. Cela plonge parfois les participants dans la perplexité. Dans la pratique, voici modestement quelques repères.

    * Disposer sur l’étagère de quelques trames assez larges | universels: PESTEL, STAR, QQOQCP… et d’autres plus spécifiques et optionnelles pour explorer une dimension plus à fond.
    * Par exemple le QUI ? Identité…mais aussi rôle social, rôle professionnel, compétences, réseaux, profil, comportement…
    * Ou encore le Quand ? Date…mais aussi avant x, après y, répétition, accélération, ralentissement, en même temps que…

    Des trames différenciées: généralistes, techniques, métiers, acteur, contexte… En général avec moins de 10 (et même plutôt 5) on s’y retrouve en toutes circonstances. Les trames peuvent bien sûr se combiner entre elles dans une vue système si elle est pertinente. J’utilise souvent les trames pour éclairer des situations complexes, mais pas que.

    Elles permettent de mieux écouter car je me rends attentif à des dimensions clés du récit, et articulations en fonction des objectifs assignés. Elle agissent comme des « stabilos » de couleur qui vont « marquer » les éléments de langage au moment où ils arrivent (oral ou écrit). Tout cela de façon largement automatique en se faisant confiance sur ses capacités à reconnaître ces formes dans le texte. La reformulation, le questionnement y gagnant aussi. La collecte est plus efficace, l’analyse suit, et la relation est davantage ancrée.

    Merci à Nicolas pour son approche que je trouve très pertinente. Cette façon de faire donne avec la pratique une grande liberté et agilité. Au plaisir de poursuivre.

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